
Comme un remake des années précédentes, 2026 débute sous le signe des baisses de prix et des ruptures de médicaments.
La pénurie de spécialités à base de propranolol complique singulièrement le quotidien des patients et des pharmaciens. Solution la plus réactive et économique : prescrire et délivrer des préparations magistrales, sauf que…
Des pharmaciens se voient refuser la prise en charge de ces préparations par l’Assurance maladie, ce dont témoignent de nombreux confrères.
Dans cette situation inadmissible, l’Assurance maladie prétend attendre que l’ANSM déclare le produit en rupture et que paraisse l’arrêté de prise en charge des préparations concernées.
Certains syndicats, en régions, font croire aux pharmaciens que la Sécu ne fait que suivre la loi…
Alors qu’il n’y a pas de raison valable pour faire attendre les patients et mettre leur santé en danger, ni pour leur faire endosser les frais !
Comme le rappelle le @SN2P, le cadre légal et réglementaire est explicite :
